Un nouveau round de discussions politiques s’ouvre, à Paris, du 4 au 15 février, au sujet de l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie. Enième épisode, voué à l’échec, d’une situation bloquée depuis 2021, disent les pessimistes. Dernière chance, espèrent les réalistes, de sauver le territoire menacé d’effectuer un grand bond en arrière depuis l’insurrection du 13 mai 2024.
Copiloté par Matignon et un ministre des outre-mer – Manuel Valls – déterminé à avancer, mais dans « la discrétion » tant le sujet brûle les mains, le dossier a besoin d’un déclic. Les responsables politiques néo-calédoniens, conscients de leurs indécrottables désaccords, en appelaient à l’Etat. Aussi, « le gouvernement proposera un document de travail », leur a écrit François Bayrou le 28 janvier. Voici les cinq nœuds principaux du dossier.
L’accord de Nouméa
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