À une semaine du Conseil ministériel de l’Agence spatiale européenne (ESA), son directeur général Josef Aschbacher défend un changement de paradigme pour les lanceurs et promet qu’Iris², la future constellation européenne, libérera le Vieux Continent de sa dépendance à Starlink d’ici à 2030.
Entre menaces russes dans l’espace, coopération renforcée avec Bruxelles et soutien aux nouvelles pépites industrielles du secteur, l’Autrichien, fort de 35 ans d’expérience dans le domaine de l’espace, veut prouver que l’Europe peut encore développer « les meilleurs systèmes spatiaux au monde ». Entretien.
Le Point : Qu’attendez-vous du Conseil ministériel de l’ESA qui se tiendra les 26 et 27 novembre ?
Josef Aschbacher : Globalement, je suis confiant : ce sera un bon Conseil ministériel. Nous avons u…

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