Perruque sur la tête, lunettes sombres, vêtements quelconques. Lundi après‑midi, María Corina Machado glisse hors de sa planque dans la banlieue de Caracas, au Venezuela. Un an qu’elle vit cachée. Cette fois, il ne s’agit plus seulement d’échapper aux services de Nicolás Maduro. Il faut sortir du pays. En quarante‑huit heures et via l’île de Curaçao, face aux côtes vénézuéliennes. Pour monter sur la scène d’Oslo et recevoir le prix Nobel de la paix.
Le Wall Street Journal raconte qu’elle doit rejoindre d’abord un village de pêcheurs sur la côte. Là, une simple barque en bois l’attend. Mais entre Caracas et la mer, il y a la route. Et sur la route, dix checkpoints militaires.
Dix checkpoints
Pendan…

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