La transparence sur la durabilité devient la norme mondiale. Les investisseurs et régulateurs poussent fort. Les rapports ESG (environnement, social, gouvernance) se multiplient à toute vitesse.
Les exigences ESG explosent
Les investisseurs veulent savoir comment les entreprises gèrent le climat, la diversité, les chaînes d’approvisionnement ou la gouvernance. Ces enjeux impactent directement les résultats financiers.
Aujourd’hui, 71 bourses mondiales ont des règles ESG, contre 13 en 2015 (UN SSE, 2026). Dans 27 pays, elles sont obligatoires, dont 16 émergents. L’objectif ? Des données fiables, comparables. Fin du greenwashing. Plus d’argent vers le vrai durable.
IFRS et Europe convergent
Janvier 2024 : les normes IFRS S1 et S2 entrent en vigueur. Publiées par l’ISSB, elles se concentrent sur les risques climatiques et durables. Basées sur la TCFD, elles couvrent gouvernance, stratégie, risques, indicateurs et objectifs.
L’Europe suit avec les ESRS (via CSRD). Appliquées dès 2024 aux grandes firmes, puis aux PME cotées et aux non-Européennes actives dans l’UE.
Autres cadres clés
- GRI : impacts éco, sociaux, économiques.
- SASB : normes sectorielles (intégrées à IFRS).
- Reporting intégré (IFRS) : valeur long terme.
- SEC (USA, mars 2024) : risques climatiques, transitions, émissions pour les cotées.
Tous tournent autour de gouvernance, stratégie, risques et métriques.
Un langage commun émerge
L’ISSB reprend la TCFD. Fin de la pagaille des standards. Un vrai tournant.
Pour les entreprises : données solides + durabilité stratégique. Pour les marchés : transparence = compétitivité.
En 30 ans, le reporting extra-financier passe de gadget volontaire à obligation partout. La durabilité ? Un vrai indicateur de performance et de résilience.

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