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Descentes policières à Tunis : des saisies de cocaïne, d’héroïne et d’armes blanches

- Tunisie
14 octobre 2026
descentes policières à Tunis

Des descentes policières à Tunis ont été menées dans les quartiers d’El Menzah et de Jebel Lahmar dans le cadre d’opérations visant des activités présumées de trafic de stupéfiants. Les interventions, conduites par les unités de la police judiciaire d’El Menzah, ont abouti à l’arrestation de deux suspects, à la saisie de cocaïne et d’héroïne, à la découverte de plusieurs armes blanches ainsi qu’à la récupération de deux motos signalées comme volées.

Les opérations ont ciblé des lieux soupçonnés d’être utilisés pour des activités liées au trafic de drogue, ainsi que des personnes recherchées par la justice. À l’issue des interventions, le ministère public a été consulté et a ordonné le placement en garde à vue des deux individus concernés. Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances précises des faits et de préparer les suites judiciaires nécessaires.

Cocaïne et armes blanches : une première intervention à El Menzah

La première opération s’est déroulée dans le quartier d’El Menzah, à Tunis, en coordination avec le poste de la sûreté nationale de Hay El Khadhra. Les policiers ont interpellé un individu présenté dans les informations communiquées comme étant soupçonné d’activités de trafic de stupéfiants.

La fouille effectuée au cours de cette intervention a permis de découvrir une quantité importante de cocaïne, ainsi que différentes armes blanches. Les quantités exactes de drogue saisies et le nombre d’armes récupérées n’ont toutefois pas été précisés dans les éléments disponibles.

Les descentes policières à Tunis ont également permis de faire avancer les investigations concernant un vol de moto. Au cours de l’enquête, le suspect a reconnu avoir dérobé un deux-roues et a indiqué aux enquêteurs l’endroit où il l’avait caché.

Grâce à ces indications, les policiers ont pu localiser le véhicule et le récupérer. La moto a ensuite été restituée à son propriétaire. Cette découverte constitue un élément supplémentaire de l’enquête menée à la suite de l’intervention à El Menzah.

Les faits rapportés concernent donc plusieurs infractions présumées, notamment la détention de stupéfiants, la présence d’armes blanches et le vol d’un véhicule. Leur qualification juridique définitive dépendra toutefois des constatations de l’enquête et des suites données par les autorités judiciaires compétentes.

À ce stade, les informations disponibles ne permettent pas de préciser l’origine de la cocaïne, les circonstances exactes de sa détention ou l’existence éventuelle d’autres personnes impliquées. Aucun détail supplémentaire n’a été communiqué sur les conditions dans lesquelles les soupçons de trafic ont été établis.

Héroïne et deuxième moto signalée comme volée à Jebel Lahmar

Une seconde intervention a été menée à Jebel Lahmar, un autre quartier de Tunis. Les policiers ont procédé à une perquisition au domicile d’un deuxième suspect dans le cadre des opérations engagées contre des activités présumées de trafic de stupéfiants.

Cette intervention a permis de découvrir une quantité d’héroïne qui, selon les premiers éléments de l’enquête, était destinée à la revente. Les agents ont également saisi plusieurs armes blanches et retrouvé une autre moto signalée comme volée.

Les descentes policières à Tunis ont ainsi conduit à des découvertes similaires dans deux secteurs distincts de la capitale, avec des saisies de drogues différentes selon les lieux d’intervention. À El Menzah, les policiers ont notamment découvert de la cocaïne, tandis que la perquisition menée à Jebel Lahmar a permis de saisir de l’héroïne.

La présence d’armes blanches et la découverte de deux véhicules signalés comme volés font également partie des éléments examinés dans le cadre des investigations. Les informations communiquées ne précisent cependant ni le nombre exact d’armes récupérées lors des deux opérations ni les quantités de stupéfiants saisies dans chaque quartier.

Les deux suspects ont été placés en garde à vue sur décision du ministère public, après consultation des autorités judiciaires. Cette mesure s’inscrit dans le cadre des investigations destinées à établir les circonstances des faits et à réunir les éléments nécessaires à la procédure.

La garde à vue ne constitue pas une déclaration de culpabilité. Les responsabilités individuelles doivent être établies dans le cadre de la procédure judiciaire, sur la base des éléments recueillis par les enquêteurs et examinés par les autorités compétentes.

Les investigations se poursuivent en vue de la présentation des deux suspects devant la justice et de l’application des mesures légales appropriées. À ce stade, les éléments disponibles ne permettent pas de préciser les éventuelles décisions judiciaires ultérieures, ni de déterminer si d’autres personnes pourraient être concernées par ces affaires.