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Clinique Sidi Salah : fermeture définitive à La Marsa

- Tunisie
14 octobre 2026
fermeture de la clinique Sidi Salah

La fermeture de la clinique Sidi Salah, située à La Marsa, dans la banlieue nord de Tunis, suscite de nombreuses réactions parmi les habitants, les professionnels de santé et les internautes. Cet établissement privé, connu pour ses activités médico-chirurgicales et sa présence de longue date dans le paysage sanitaire local, a définitivement cessé ses activités, selon les informations publiées le 15 octobre 2026.

L’annonce a notamment été relayée par le docteur Kais Boussen, médecin interniste, dans une publication sur Facebook datée du mercredi 14 octobre 2026. Son témoignage évoque la disparition d’une structure à laquelle plusieurs patients et familles étaient attachés.

Le praticien a également rendu hommage aux efforts entrepris par le docteur Mokhtar Khattech, propriétaire et directeur de la clinique, pour tenter de préserver la continuité de l’établissement au cours des dernières années. Malgré ces démarches, la structure n’a pas pu poursuivre ses activités.

La fermeture de la clinique Sidi Salah soulève ainsi plusieurs questions concernant les circonstances de cet arrêt, les difficultés éventuellement rencontrées par l’établissement et le devenir des activités médicales qui y étaient assurées.

Une clinique de proximité implantée depuis des décennies à La Marsa

La clinique Sidi Salah était installée au 5, rue Amilcar, dans la cité El Wifak, à La Marsa. Elle proposait une offre de soins pluridisciplinaire, associant plusieurs spécialités et services médicaux et chirurgicaux.

Les anciens répertoires médicaux consacrés à l’établissement mentionnent différentes prestations, notamment :

  • L’hospitalisation, destinée à la prise en charge des patients nécessitant un séjour médical.
  • La rééducation fonctionnelle, consacrée à l’accompagnement des personnes ayant besoin de récupérer certaines capacités physiques.
  • La radiologie et l’échographie, utilisées dans le cadre de différents examens diagnostiques.
  • La maternité, avec des espaces dédiés aux accouchements et à la prise en charge des mères et des nouveau-nés.
  • Le bloc opératoire, qui disposait de plusieurs salles d’intervention.

Cette diversité de services permettait à la clinique de répondre à différents besoins médicaux. Sa maternité et ses espaces consacrés aux accouchements occupaient notamment une place dans son offre de soins.

Au fil des années, l’établissement s’était inscrit dans le parcours médical de nombreuses familles de la banlieue nord de Tunis. Les témoignages publiés après l’annonce de sa fermeture font ressortir l’importance accordée à la proximité avec les soignants et à la qualité des relations humaines.

Dans sa publication, le docteur Kais Boussen a particulièrement insisté sur la dimension humaine de la structure. Il a évoqué un établissement à taille humaine, un personnel accueillant et chaleureux ainsi que des compétences médicales auxquelles les patients étaient attachés.

Ces témoignages permettent de comprendre les réactions suscitées par la fermeture de la clinique Sidi Salah. Au-delà de l’arrêt des activités d’un établissement privé, plusieurs internautes ont partagé leurs souvenirs liés aux soins reçus sur place et à différents événements familiaux.

D’autres réactions ont mis en avant le travail des équipes médicales et paramédicales. Ces messages témoignent de l’attachement exprimé par certains anciens patients et membres de la communauté locale envers la clinique et son personnel.

Des difficultés financières évoquées, mais des circonstances encore inconnues

Des informations non confirmées font état de difficultés financières auxquelles la clinique Sidi Salah aurait été confrontée ces dernières années. Ces éléments pourraient contribuer à expliquer les efforts entrepris pour maintenir l’établissement en activité.

Toutefois, aucune documentation financière ni déclaration officielle de la direction n’a permis de confirmer ces difficultés dans les informations disponibles. Il convient donc de distinguer les éléments rapportés à ce sujet des faits établis concernant la cessation des activités.

Les causes précises de la fermeture restent à déterminer. Le docteur Mokhtar Khattech, propriétaire et directeur de la clinique, ne s’était pas encore exprimé publiquement sur les circonstances de cet arrêt au moment de la publication des informations disponibles.

En l’absence d’explications officielles, il n’est pas possible d’attribuer avec certitude la fermeture à une cause particulière. Les éventuelles difficultés économiques, les décisions de gestion ou d’autres facteurs ne peuvent être présentés comme des explications établies sans éléments vérifiables.

La fermeture de la clinique Sidi Salah laisse également en suspens plusieurs questions pratiques. Le devenir des activités précédemment assurées par l’établissement n’a pas été précisé. Les informations disponibles ne permettent pas non plus de déterminer quelles dispositions ont été prises pour les patients qui y étaient suivis.

La situation du personnel médical, paramédical et administratif après l’arrêt des activités reste également à clarifier. Aucun détail confirmé n’a été communiqué sur les conséquences de cette fermeture pour les équipes concernées.

Pour les anciens patients, l’arrêt d’activité signifie la disparition de leur structure habituelle de soins à La Marsa. Les modalités d’une éventuelle réorientation vers d’autres établissements ne sont toutefois pas détaillées dans les informations disponibles.

L’annonce continue par ailleurs de susciter des réactions sur les réseaux sociaux, où des internautes évoquent leurs expériences personnelles et rendent hommage aux professionnels ayant exercé dans la clinique. Ces témoignages mettent en lumière les liens qui peuvent se construire, au fil des années, entre une structure de santé de proximité, ses équipes et les familles qu’elle accompagne.