Le bâtiment du Capitole impose sa splendeur et son autorité. Mais en ces temps de polarisation politique extrême à Washington, le Congrès dresse un rideau trompeur. Dans le scandale visant l’ex-prince Andrew, le pouvoir législatif des États-Unis est renvoyé à son impuissance.
En adressant le 6 novembre à Andrew Mountbatten-Windsor une lettre l’invitant à témoigner sur ses liens avec le pédophile Jeffrey Epstein en vue de dénoncer « des hommes puissants qui ont échappé à la justice depuis trop longtemps », le député Robert Garcia, chef de la minorité démocrate au sein de la commission de la surveillance de la Chambre des représentants, a pris ses désirs pour réalité. Tombé du piédestal, l’aristocrate anglais de la plus haute lignée n’a nulle intention de faire son mea culpa en public et d…

Partager :