À Yssingeaux, une Yssingelaise de 19 ans s’apprête à représenter
la Haute-Loire sur une scène pas comme les autres. Dimanche 14
décembre, Kallisté Pardini sera à la Maison de la culture de
Clermont-Ferrand pour la finale régionale de Miss Petite
Universe.
Cette élection qualificative pour Miss Petite Universe
Auvergne 2025 réunira plusieurs candidates. La Haute-Loire
comptera aussi sur Léa Faugeroux, 21 ans, de Saint-Didier-en-Velay.
Toutes espèrent imiter la Ponote Amalia Lopes, sacrée Miss Petite
Globe International 2025 au Mexique.
Miss Petite Universe Auvergne 2025 : une Yssingelaise en
lice
Entre deux répétitions, Kallisté Pardini
poursuit un BTS communication au Puy-en-Velay, après une première
année de Droit réussie à Lyon.
Pour elle, ce concours est une évidence : “C’est un concours
qui prône l’inclusion. Le comité Miss Petite Universe est très
différent des autres organisations. On peut avoir des tatouages ou
des piercings, avoir eu recours à la chirurgie, être maman ou
mariée. Il n’y a pas de critère de poids. Pourquoi une fille qui a
des formes ne serait-elle pas belle et intelligente ? Moi, j’ai
sept tatouages et je peux concourir. La seule condition, c’est la
taille. L’inclusion fait partie des valeurs que je défends. Lorsque
j’étais plus jeune, j’ai fait partie de l’association Rêves d’ados.
On récoltait des fonds pour réaliser le rêve d’un jeune malade ou
en situation de handicap.”, résume Kallisté Pardini au
Progrès.
Kallisté Pardini, respect et bienveillance au cœur du
concours
L’engagement associatif reste central pour la jeune femme, qui
insiste aussi sur ses valeurs : “La première, c’est le respect,
c’est la base de la vie. Ensuite, c’est la bienveillance et
l’entraide. Ce sont des valeurs que l’on devrait tous porter haut
et fort.”, confie-t-elle.
Réservé aux jeunes femmes de moins de 1,70 m, Miss Petite
Universe accepte tatouages, piercings ou chirurgie et ne fixe aucun
critère de poids. Les candidates peuvent être mamans ou mariées, ce
qui ouvre largement le profil des participantes.
Dans les coulisses de la finale
régionale à Clermont-Ferrand
Le programme de la finale s’annonce chargé. “Nous aurons un
entretien individuel avec la direction nationale. Ensuite, nous
devrons défiler et répondre à une ou deux questions ouvertes tirées
au sort. C’est l’exercice idéal pour parler de nous. Le jury va
chercher à comprendre nos motivations et à savoir qui on est. C’est
un peu comme un entretien d’embauche ! En fonction des sélections,
nous aurons trois, cinq ou sept chorégraphies à faire. Les
finalistes devront prononcer un discours devant plusieurs centaines
de personnes.”, décrit-elle.
Depuis l’élection Basse Auvergne, la préparation est intense.
“L’élection Basse Auvergne a eu lieu le 9 mars. Depuis, on se
retrouve tous les quinze jours à Clermont-Ferrand avec les autres
concurrentes pour travailler toutes les chorégraphies. Elles durent
six à huit minutes chacune. Il faut beaucoup s’entraîner à la
maison aussi. C’est un concours très bienveillant, on s’entraide
beaucoup. Le discours, c’est un peu comme un concours d’éloquence,
il faut le préparer. En ce moment, j’y consacre au moins une heure
par jour.”, souligne-t-elle.
Quand a lieu la finale ?
La finale se tient dimanche 14 décembre à Clermont-Ferrand.
Qui porte les couleurs de la Haute-Loire ?
Kallisté Pardini et Léa Faugeroux représenteront la
Haute-Loire.
Que prône le concours Miss Petite Universe ?
Le concours valorise l’inclusion, sans critère de poids ni
interdits sur tatouages, piercings ou maternité.

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