Kamel Daoud – Pourquoi le film « Persépolis » gênera encore et toujours
En automne 1957, dans Le sang des Hongrois, Camus écrivait ceci : « Je ne suis pas de ceux qui pensent qu’il peut y avoir un accommodement, même résigné, même provisoire, avec un régime de terreur qui a autant de droit à s’appeler socialiste que les bourreaux de l’Inquisition en avaient à s’appeler chrétiens. » […]
