La réalisatrice tunisienne Amel Guellaty participe à la 9ᵉ édition du Festival international du film d’El Gouna, organisée en Égypte du 15 au 23 octobre 2026. Elle siège au jury de la compétition des courts métrages, une responsabilité qui intervient un an après la distinction obtenue par son premier long-métrage, « Où le vent nous mène », récompensé par l’Étoile d’or du meilleur film arabe de fiction.
La présence d’Amel Guellaty au Festival d’El Gouna 2026 constitue l’un des principaux faits marquants de la participation tunisienne à cette manifestation cinématographique. La cinéaste rejoint un jury composé de professionnels du cinéma issus de plusieurs pays, chargés d’évaluer les œuvres présentées dans la catégorie des courts métrages.
Cette nomination s’inscrit dans le parcours international de la réalisatrice, dont le travail a été distingué lors de la précédente édition du festival. Elle intervient également dans un contexte où le cinéma tunisien est représenté à travers plusieurs contributions, notamment dans la compétition des longs métrages.
Amel Guellaty au Festival d’El Gouna 2026 : un rôle au sein du jury des courts métrages
Le Festival international du film d’El Gouna organise sa neuvième édition du 15 au 23 octobre 2026, dans la station balnéaire d’El Gouna, en Égypte. L’événement réunit des professionnels du secteur cinématographique autour de plusieurs compétitions consacrées aux films de fiction, aux documentaires et aux courts métrages.
Pour cette édition, Amel Guellaty fait partie du jury chargé d’évaluer les courts métrages. Sa participation lui confie un rôle différent de celui qu’elle occupait lors de sa précédente venue au festival : elle revient cette fois pour contribuer à l’évaluation des films sélectionnés dans cette catégorie.
Le jury des courts métrages réunit notamment le réalisateur, scénariste et acteur saoudien Meshal AlJaser, la réalisatrice tunisienne Amel Guellaty et l’artiste grec Christos Passalis, acteur, réalisateur et dramaturge. Cette composition rassemble des profils artistiques différents, issus de plusieurs horizons du cinéma international.
La présence de la cinéaste tunisienne s’inscrit ainsi dans la sélection de professionnels chargés d’examiner les œuvres en compétition. Leur mission consiste à apprécier les films présentés selon les critères artistiques propres à la compétition, dans le cadre de la programmation officielle du festival.
Les courts métrages occupent une place spécifique dans les manifestations cinématographiques. Ce format permet aux réalisateurs de développer une histoire dans une durée plus limitée que celle d’un long-métrage. Il peut également servir à explorer des choix narratifs, des univers visuels ou des approches de mise en scène variés.
Pour les membres du jury, l’évaluation de ces productions implique donc de prendre en considération les caractéristiques de chaque œuvre, notamment sa narration, sa réalisation et ses choix artistiques. La participation d’Amel Guellaty à cette instance intervient après la reconnaissance obtenue par son propre travail au sein du même festival.
Le Festival d’El Gouna propose par ailleurs plusieurs autres compétitions. La sélection officielle comprend notamment une compétition de longs métrages de fiction et une compétition de documentaires, auxquelles s’ajoutent des distinctions spécifiques, dont l’Étoile verte, ainsi que des prix associés à des jurys spécialisés.
Cette organisation permet de distinguer différentes formes de création cinématographique et de réunir des professionnels aux compétences complémentaires. La nomination d’Amel Guellaty concerne précisément la compétition des courts métrages et ne doit pas être confondue avec les autres jurys constitués pour cette neuvième édition.
« Où le vent nous mène » et la présence tunisienne dans la sélection
Le parcours d’Amel Guellaty au Festival d’El Gouna est également marqué par le succès de son premier long-métrage, « Où le vent nous mène ». Le film a remporté l’Étoile d’or du meilleur film arabe de fiction lors de l’édition précédente, en 2025.
Cette distinction précède d’un an sa participation au jury des courts métrages. Elle établit un lien direct entre la reconnaissance de son travail de réalisatrice et son rôle actuel au sein de la manifestation égyptienne.
Le passage du statut de réalisatrice en compétition à celui de membre du jury représente deux fonctions différentes. Dans le premier cas, une œuvre est présentée au public et soumise à l’évaluation du jury. Dans le second, la cinéaste participe elle-même à l’examen des films sélectionnés dans la catégorie qui lui est confiée.
Pour le cinéma tunisien, cette participation s’ajoute à une autre présence dans la compétition des longs métrages. Le film « Khourouj Amen », réalisé par l’Égyptien Mohamed Hammad, figure dans cette sélection. La production associe notamment Nomadis Images, la société de production de Dora Bouchoucha.
Cette participation concerne donc une coproduction à laquelle est associée une entreprise tunisienne, tandis qu’Amel Guellaty représente directement la Tunisie au sein du jury des courts métrages. Les deux présences se situent dans des cadres distincts : l’une relève de la composition d’un jury, l’autre de la production d’un film présenté en compétition.
Nomadis Images est associée au parcours professionnel de Dora Bouchoucha, productrice tunisienne connue pour son travail dans le cinéma. Sa participation à la production de « Khourouj Amen » illustre l’implication d’une société tunisienne dans un projet réalisé par un cinéaste égyptien.
La présence d’œuvres et de professionnels issus de différents pays correspond à la dimension internationale du Festival d’El Gouna. La manifestation accueille des films et des personnalités du secteur cinématographique dans plusieurs catégories, tout en mettant en place des jurys distincts pour les différentes compétitions.
Pour cette neuvième édition, la programmation se déroule jusqu’au 23 octobre 2026. Amel Guellaty y intervient en qualité de réalisatrice tunisienne et de membre du jury des courts métrages, après avoir remporté l’année précédente l’Étoile d’or du meilleur film arabe de fiction pour « Où le vent nous mène ».
