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Manifestation à Tunis : neuf organisations mobilisées le 17 octobre 2026

- Politique, Tunisie
17 octobre 2026
manifestation à Tunis

Une manifestation à Tunis a rassemblé plusieurs milliers de personnes le samedi 17 octobre 2026, sur la place Mohamed Ali Hammi, à l’appel de neuf organisations nationales et de composantes de la société civile. Cette mobilisation portait sur plusieurs revendications sociales, syndicales et relatives aux libertés publiques.

Les premiers participants se sont réunis dans le centre de la capitale avec des drapeaux tunisiens et des pancartes exprimant différentes préoccupations. Parmi les slogans affichés figuraient notamment « Non à la criminalisation de la pauvreté » et « Non à la criminalisation du militantisme ».

D’autres messages mettaient en avant la liberté d’expression, le droit à l’action syndicale, ainsi que les exigences de liberté et de dignité. Ces thèmes constituaient les principaux axes de la mobilisation organisée sous le slogan « Travail, liberté, dignité nationale ».

La manifestation à Tunis s’inscrivait dans une initiative collective annoncée à la suite d’une réunion de coordination tenue le 29 septembre au siège de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT). Les organisations participantes avaient alors engagé les préparatifs de cette action commune.

Le rassemblement a ainsi réuni des structures syndicales, professionnelles et associatives autour de revendications portant notamment sur la situation économique et sociale, les libertés individuelles et publiques, l’indépendance de la justice et le respect des droits fondamentaux.

Les neuf organisations à l’origine de la manifestation à Tunis

La mobilisation du 17 octobre 2026 a été organisée à l’initiative de neuf structures nationales représentant différents secteurs de la société civile tunisienne. Parmi elles figurent des organisations syndicales, des instances professionnelles et des associations engagées dans la défense des droits.

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) figure parmi les organisations à l’origine de cette initiative. Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et l’Ordre national des avocats de Tunisie (ONAT) comptent également parmi les structures mobilisées.

La Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’Homme (LTDH), le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) et l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) font aussi partie des organisations citées parmi les initiateurs de cette action collective.

Ces structures interviennent dans des domaines différents, notamment le syndicalisme, la profession journalistique, la représentation des avocats, la défense des droits humains et les questions économiques et sociales.

Leur participation commune a donné à cette manifestation une dimension interprofessionnelle et associative. Les revendications présentées au cours du rassemblement concernaient plusieurs aspects de la vie publique, sans se limiter à un seul secteur d’activité.

L’appel à la mobilisation avait été annoncé le 29 septembre, à l’issue d’une réunion de coordination organisée au siège de l’UGTT. Cette étape préparatoire avait permis aux organisations concernées de présenter une initiative commune autour du slogan « Travail, liberté, dignité nationale ».

Le choix de cette formule mettait en avant trois thèmes centraux : les préoccupations liées au travail, la défense des libertés et les questions relatives à la dignité. Ces éléments se retrouvaient également dans les messages inscrits sur les pancartes brandies par les participants.

La présence de plusieurs organisations nationales a également permis de réunir, dans un même rassemblement, des représentants de différentes composantes de la société civile. Les participants exprimaient des préoccupations sociales, syndicales et relatives aux droits fondamentaux.

Libertés publiques, situation sociale et revendications exprimées

Les organisations à l’origine de la manifestation à Tunis ont indiqué vouloir dénoncer la dégradation de la situation économique et sociale, défendre les libertés publiques et individuelles et réclamer le respect de l’indépendance de la justice.

Les messages portés par les manifestants faisaient notamment référence à la pauvreté, au militantisme, à la liberté d’expression et à l’action syndicale. Les slogans « Non à la criminalisation de la pauvreté » et « Non à la criminalisation du militantisme » figuraient parmi les expressions visibles pendant le rassemblement.

Ces revendications associaient ainsi des préoccupations sociales à des demandes concernant l’exercice des libertés. La question de la dignité figurait également au cœur de la mobilisation, conformément au slogan retenu par les organisations participantes.

La défense des libertés individuelles et publiques constituait un autre axe de l’appel. Les organisateurs entendaient également mettre en avant le respect des droits fondamentaux et l’indépendance de la justice.

Sur le plan social, les messages affichés soulignaient les préoccupations liées à la pauvreté et à la situation économique. Les revendications syndicales occupaient également une place importante, en particulier à travers la défense du droit à l’action syndicale.

La diversité des slogans illustrait les différents sujets abordés par les participants. Les questions économiques, les droits sociaux et les libertés étaient présentés comme des dimensions complémentaires de la mobilisation.

Le samedi 17 octobre 2026, les rassemblements se poursuivaient sur la place Mohamed Ali Hammi, à Tunis, tandis que les participants continuaient d’exprimer leurs revendications au moyen de pancartes et de slogans.

La manifestation réunissait ainsi plusieurs milliers de personnes autour d’un appel porté par neuf organisations nationales et des composantes de la société civile. Les demandes formulées concernaient principalement la situation économique et sociale, les libertés publiques et individuelles, l’action syndicale, l’indépendance de la justice et le respect des droits fondamentaux.